DRH, pourquoi et comment doper la mobilité interne de vos collaborateurs ?

Selon le dernier baromètre des éditions Tissot, 82 % des entreprises ont été impactées par des changements structurels durant la crise sanitaire. L’enquête révèle qu’une grande majorité des responsables RH interrogés, en plus de devoir suivre et s’adapter à ces évolutions, se considèrent bien plus sollicités par les salariés qu’ils ne l’étaient en 2020.

Comment appréhender et assurer le suivi de la carrière des salariés face à ces mutations ?

La bonne personne à la bonne place

L’évolution accélérée des modes de travail et de communication dans les entreprises, constatée depuis le premier confinement, nous impose de « sortir du cadre ». Plus que jamais, l’impératif de performance et de résultat à l’aube du redémarrage de la machine économique nécessite d’avoir la bonne personne à la bonne place.

Avec la généralisation du travail à distance, la gestion des carrières et la mise en œuvre de stratégies de mobilité interne efficaces se complexifient. C’est pourquoi garantir le partage des valeurs et consolider la culture de l’entreprise tout en tirant profit des compétences internes reste de mise.

La nécessité de se réinventer

La révolution digitale entraîne de profonds changements dans l’organisation et le fonctionnement des entreprises. De nouvelles pratiques managériales et évolutions organisationnelles sont en train d’émerger. Il faut préparer et former les leaders de demain, mais également accompagner les managers à se réinventer.

Nos modes opératoires et nos process évoluent en permanence : le manager d’hier n’est plus celui d’aujourd’hui. L’obsolescence programmée de nombreuses compétences techniques au cours des 5 prochaines années implique de réfléchir au repositionnement des collaborateurs impactés et d’imaginer de nouveaux parcours et trajectoires professionnels.

Mieux connaître ses collaborateurs

L’une des clés pour relever ces enjeux et réussir toutes ces transformations réside dans la capacité des DRH à mieux connaître leurs collaborateurs, à les aider à révéler et valoriser leurs soft-skills. La prise en compte de ces compétences humaines et comportementales est en train de devenir une exigence très forte des salariés, qui vont jusqu’à en faire une condition de fidélité à leur entreprise.

Si les acquis techniques vont continuer à jouer un rôle important dans la formation ou la reconversion, il est désormais primordial de connaître et prendre en compte les compétences douces pour faire évoluer ses collaborateurs. Les soft skills ont la particularité d’être plus difficiles à mesurer et à évaluer, mais leur identification devient un véritable atout non négligeable.

La mise en place d’une gestion dynamique, audacieuse et novatrice de la mobilité interne va constituer un axe fondamental de la gestion des ressources humaines durant les 3 à 5 prochaines années. Les entreprises qui l’ont compris et intégré dans leur stratégie et politique RH disposeront d’un atout concurrentiel déterminant dans le monde de demain.

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